14.10.2008
Plan de sauvetage aux banques
Dimanche 12 octobre 2008, s'étaient réunis en urgence les 15 pays de la zone euro et la Grande-Bretagne à l'Elysée afin de trouver une solution face à la crise écononique qui touche l'europe entière, l'Amérique et le monde entier.
A l'issue de ce sommet extradinaire, l'Eurogroupe a adopté le plan de sauvetage aux banques et un plan d'action pour rétablir la confiance des marchés. Dès le lendemain, le Premier ministre François FILLON présentait aux Députés le "projet de loi de finances rectificative pour le financement de l'économie".
Je pensais que dans un moment comme celui-ci, les idéologies ou la politique politicienne étaient mises de côté, ne fût-ce que l'instant d'un vote solennel et d'une situation exceptionnelle.
Malheureusement, il n'en a été rien. L'Opposition a fait, comme à son habitude, de l'opposition !
Le "projet de loi rectificative pour le financement économique" a été adopté, mardi 14 octobre, par l'UMP, le Nouveau Centre et les radicaux du PRG (224 voix)et 23 voix contre par le Parti communiste. Quant aux Socialistes qui dans un premier temps annoncaient qu'ils voteraient le projet de loi, se sont finalement abstenus avec leurs amis Verts.
Je rejoins entièrement Jean-François COPE, président du groupe UMP à l'assemblée nationale, qui qualifiait mardi de "désolante" et "consternante" la décision du PS de s'abstenir sur le plan d'urgence de soutien aux banques examiné à l'Assemblée le même jour. "C'est désolant et consternant. Tout cela doit être le fruit de je ne sais quelle cogitation du Politburo du PS", disait-il.
C'est en effet désolant de ne pas être rassemblé à un moment comme celui-ci, où au contraire, il faut être tous unis et parler d'une seule et même voix et consternant de voir, un fois de plus, que l'Opposition s'oppose parce qu'il ne faut pas soutenir un plan qui vient de la Droite. De plus, il aurait été dommage de ne pas adopter ce plan parce qu'il est historique.
- Historique par la somme dégagée par l'Eurogroupe et le Royaume-Uni de 1500 Mds d'euros, dont 360 Mds pour la France. L'Europe s'est rassemblée et s'est unie pour sortir de la crise, non seulement l'europe, mais aussi, le Monde. "Ce n'est pas l'Amérique qui est venue au secours de l'Europe, mais l'Europe qui a volée au secours du Monde", dixit Jean-François COPE.
- Historique par la rapidité à laquelle le sommet de Paris a trouvé une solution.
Enfin, je souhaiterai apporter aux Communistes ces éléments de réponse lorsqu'ils disent que "quoi qu'en dise le président de la République, les contribuables paieront la note". Dimanche après le sommet de l'Eurogroupe, il m'avait sembler entendre que les contribuables ne paieront pas la note (pour reprendre les mots des Communistes). Lundi 13, François FILLON a affirmé à la télévision qu'il n'y aura pas d'augmentation d'impôts pour les Français puisque le financement du plan de sauvetage aux banques est un prêt. Et j'ai cru lire que "le contribuable français aura deux protections: nous facturerons la garantie de l'Etat à des conditions commerciales" et "les prêts seront des prêts sur gage", selon Christine LAGARDE, Ministre de l'Economie. Je ne comprends pas cette attitude de la part du PCF de vouloir faire croire que ce sont les Français qui "paieront la note". La situation actuelle est déjà compliquée pour sortir de la crise économique, il n'est pas utile d'ajouter des craintes supplémentaires et de surcroît, non fondées !
20:03 Publié dans Evénements, Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise économique, nicolas sarkozy, ump











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